Calculs urinaires à Marseille

Lorsqu’un calcul ne s’élimine pas seul, provoque des douleurs répétées ou menace le rein, plusieurs techniques permettent de le fragmenter ou de le retirer, le plus souvent sans incision.

Quand faut-il traiter ?

De nombreux petits calculs s’éliminent spontanément. Un traitement est proposé en cas de calcul trop volumineux, de douleurs persistantes, d’infection, d’obstruction du rein ou de calcul découvert chez une personne à risque.

Une fièvre associée à une colique néphrétique est une urgence : il faut consulter sans délai ou appeler le 15.

Les techniques

Urétéroscopie souple laser

Un endoscope fin passe par les voies naturelles jusqu’au calcul, qui est pulvérisé au laser. Pas d’incision.

Lithotripsie extracorporelle

Des ondes de choc appliquées à travers la peau fragmentent le calcul, éliminé ensuite dans les urines.

Néphrolithotomie percutanée

Pour les gros calculs du rein : accès direct par une courte incision dans le dos.

Sonde double J

Petit tuyau interne posé temporairement entre rein et vessie pour drainer le rein si nécessaire.

Pour une information complète, consultez les fiches d’information de l’Association française d’urologie.

Éviter la récidive

Les calculs récidivent fréquemment. L’analyse du calcul, un bilan sanguin et urinaire et quelques mesures simples, à commencer par une hydratation suffisante, permettent souvent de réduire ce risque.

Questions fréquentes

Quelle technique me sera proposée ?

Elle dépend de la taille, de la position et de la composition du calcul, ainsi que de votre état de santé. Elle est choisie avec vous en consultation.

Est-ce une hospitalisation longue ?

Non : la quasi-totalité des patients est prise en charge en ambulatoire, avec un retour à domicile le jour même.

Faut-il arrêter mes anticoagulants ?

Ne modifiez jamais votre traitement seul : la conduite à tenir est définie avec le chirurgien, l’anesthésiste et votre cardiologue.